• L'Ecole Militaire Supérieure
d'Administration et de Management a été créée
en 2001 et est héritière tant des Ecoles du Commissariat
de l'Armée de Terre, de l'Ecole Supérieure de l'Intendance
que de l'Ecole Militaire d'Administration, implantée à
Montpellier depuis 1946.
Loin de rester prisonnière de son héritage, la formation
à l'EMSAM a évolué selon quatre axes.
• La constitution d'un pôle
militaire de compétences administratives relayées
par un ensemble de partenariats :notamment en terme d'actions
de formations : partenariat avec les universités locales
(ISEM, IAE, Universités de Montpellier I, II et III), l'A.F.P.A.,
le C.N.A.M.,..., qui témoignent de la vitalité
des rapports qui lient l'école au tissu universitaire,
économique et social.
• D'autre part, l'intégration
du Réseau des Ecoles du Service Public (R.E.S.P.), réseau
éminemment prestigieux car rassemblant des écoles
telles que l'Ecole Nationale de la Magistrature, l'Ecole Nationale
des Douanes, l'Ecole Nationale d'Administration des Cadres Territoriaux,...
et l'organisation de sessions "jeunes" de l'Institut
des Hautes Etudes de la Défense Nationale (I.H.E.D.N.),
ancrera résolument l'EMSAM dans la perspective d'un réseau
national.
• Ce pôle de compétences
développé afin de soutenir de façon
optimale une armée professionnelle est complété
par un centre d'études et de réflexions destiné
à pouvoir répondre aux enjeux et problèmatiques
de la fonction "administration" dans l'armée.
En outre une réflexion concernant l'ouverture d'un Centre
des Hautes Etudes de l'Administration Militaire a été
entreprise.
• Le second axe d'évolution
des écoles s'inscrit dans une perspective d'internationalisation
des emplois et des formations, il s'agit pour l'école
de former des cadres aptes à opérer en environnement
international et ce, quel qu'il puisse être : ONU, OTAN,
UEO, ou toute autre structure multinationale de circonstance.
• La troisième évolution
notable concerne le renforcement du réseau francophone
méditerranéo-africain et Est européen.
Ce renforcement se fait par l'intégration d'officiers étrangers
au sein de formations strictement nationales (commissaires, officiers
du corps technique et administratif), que par le biais du Cours
Supérieur du Commissariat de l'Armée de Terre de
Montpellier (C.O.S.C.A.M.), qui a pour but de développer
la coopération militaire de défense et se place
dans une politique d'ouverture vers les pays africains dans le
cadre du développement du concept RECAMP (renforcement
des capacités africaines au maintien de la paix).
• Enfin à cela s'ajoute
le rôle "d'ambassadeurs" joué par
l'école et ses personnels cadres et élèves
lors des voyages d'études menés dans des
pays aussi variés que l'Inde, le Vietnam, la Pologne, la
Suède, la Chine, le Liban, La Syrie et dont peuvent bénéficier
nos partenaires, par le biais de prises de contact dans un environnement
particulièrement favorable.
• Enfin le dernier, mais non le moindre, axe majeur d'efforts des
écoles consiste en une réflexion pilote sur l'administration
de l'Europe de la Défense.
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